Facebook, je m’inquiète pour toi
Cher Facebook, Je m’inquiète pour toi. Ce dimanche matin, alors que je me réveillais doucement et que je m’apprêtais à butiner les dernières nouvelles de mes ami-e-s tout en sirotant mon tsaï tou vouno (thé des montagnes crétoises), voilà que ton réseau social qui censure constamment la simple vue du corps humain vient de m’imposer la vision scabreuse de mutilations massives par des psychopathes en uniforme et lunettes noires, tortionnaires et assassins dont tu relaies puissamment la promotion. Voilà encore un signe de tes profondes contradictions qui — parlons-nous franchement — dans ce cas particulièrement abject, me semble un symptôme...




