Après NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES, JE LUTTE DONC JE SUIS, L’AMOUR ET LA RÉVOLUTION et NOUS N’AVONS PAS PEUR DES RUINES… on se retrouve bientôt, en convergence de luttes, durant un hiver important qui ne va pas se passer comme les puissants l’imaginent.
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Tout d’abord, un immense merci de votre accueil pour ce cinquième film. Un accueil qui, aux dires de Maud et à la vue de cette carte, est encore plus chaleureux que toutes les années passées (même si la censure frappe de plus en plus dans certaines villes de France, comme le confirment d’autres réalisateurs et distributeurs avec lesquels nous échangeons). Nous sommes impatients de revenir, non pas pour nous contenter de comparaisons historiques, mais pour participer à la remise en question collective de la veille société injuste, absurde et autoritaire. D’autant plus que les histoires populaires de la Grèce et de la France sont intimement liées.
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Les circonstances sont difficiles, c’est vrai. Mais c’est souvent quand on est dos au mur, dans la nécessité absolue de réagir, de bouger, de trouver une issue que beaucoup de choses peuvent se produire, qu’une créativité et une force inespérée peuvent se déployer.
Cet hiver sera le moment idéal pour échanger tous ensemble, par-delà nos différences, soutenir les mobilisations et peser autant que possible dans les rapports de force qui ne font que commencer.
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