Catégorie : Réflexions

Non-violence ou violence dans la lutte : fais ton choix camarade, mais laisse tranquille les autres

  Alors que les forces de répression de l’Etat vont bientôt frapper, à nouveau, sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. NON-VIOLENCE OU VIOLENCE DANS LA LUTTE : FAIS TON CHOIX CAMARADE, MAIS LAISSE TRANQUILLE LES AUTRES Libre à chacun de lutter comme il l’entend face à la violence du pouvoir et de ses serviteurs zélés. Parmi les formes de résistance, la non-violence est un choix tout à fait respectable qui peut revêtir des façons d’agir très diverses. Parallèlement, d’autres, parmi nous, font parfois le choix de la violence dans la lutte, à divers degrés, tout en désirant pareillement une société non-violente...

Pour le boycott et l’occupation des médias du pouvoir

On ne peut pas lutter contre le pouvoir sans lutter également contre ses antennes de propagande, ces pseudo médias qui abrutissent quotidiennement la population, la détournent des vrais problèmes et taisent ou calomnient nos résistances. POUR LE BOYCOTT ET L’OCCUPATION DES MÉDIAS DU POUVOIR Hier, les étudiants nantais* ne s’y sont pas trompés : le journal Ouest-France fait clairement partie de cette constellation de serviteurs zélés qui salissent et vilipendent sans répit nos luttes pour la vie, la liberté, l’égalité et le bien commun. Pour répandre sa propagande nauséabonde, Ouest-France est grassement financé, chaque année, par 5 millions d’euros de...

« Grèves : pensez au covoiturage. »

Actuellement sur les autoroutes, quelle que soit la direction, tous les panneaux électroniques affichent : « Grèves : pensez au covoiturage. » Autrement dit : « Les grévistes sont des privilégiés égoistes et ceux qui se prétendent pris en otages sont des partisans de la solidarité. » À coup de messages subliminaux, jusque sur les routes, l’Etat et Vinci nous prennent pour des imbéciles. YY

Les mômes, la Provence et les gugusses

Ciao Paris. LES MÔMES, LA PROVENCE ET LES GUGUSSES Encore dans le train. Direction Labastide-Rouairoux, dans le Tarn, pour une grande soirée sur la Pédagogie Freinet et l’émancipation d’une autre classe dominée mais trop souvent oubliée dans nos réflexions politiques : celle des enfants. https://tarn.demosphere.eu/rv/8696 Puis, demain soir : première en Provence de « L’Amour et la Révolution », chez l’innénarable Emmanuel Vigne au Méliès de Port-de-Bouc, précédée d’un buffet grec festif : https://www.facebook.com/events/143803576447154/ (réservation ultra-recommandée au 04 42 06 29 77) Dimanche : Salernes. Lundi : Antibes. Mardi : Nice (procès face aux gugusses de Defend Europe). Mercredi :...

Non, avec le temps, tout ne s’en va pas

Malgré ses 5 ans d’âge et sa mise en ligne gratuite sur Internet, « Ne vivons plus comme des esclaves » a encore rassemblé 80 spectateurs enthousiastes hier soir à Rezé, dans la banlieue de Nantes. NON, AVEC LE TEMPS, TOUT NE S’EN VA PAS L’occasion de retrouver Sara, auteure du timecode de « Je lutte donc je suis » qui, avec son ami Adonis, vient de créer une épicerie grecque itinérante dans le triangle Nantes-Rennes-Paris. Son site : http://lepiceriegrecque.alouest.net (contact 06 42 36 09 88). Autres retrouvailles : l’ami rappeur Adam l’Ancien (photo) participait également au Focus Athènes de Rezé. On s’était rencontré...

Nous n’avons pas besoin des médias du pouvoir, soyons plus nombreux à les boycotter

Une fois de plus, les circonstances nous donnent raison : NOUS N’AVONS PAS BESOIN DES MÉDIAS DU POUVOIR, SOYONS PLUS NOMBREUX À LES BOYCOTTER Il y a quelques minutes, nous avons encore dû refuser 80 personnes à l’entrée du cinéma Le Capitole de Uzès dans le Gard. Le bouche à oreille autour du film « L’Amour et la Révolution » bat son plein. L’accueil du public est extraordinaire. Merci de cette nouvelle aventure qui commence. L’équipe du film « L’Amour et la Révolution » – – – – – – – Séance de rattrapage de « L’Amour et la Révolution » (également en présence du réalisateur)...

L’attente

Fin de la dernière projection-privée. L’ATTENTE Ultime échange. Comme à chaque fois, le public-test confirme aimer encore plus ce film que les précédents… à l’unanimité ! Émue, Maud se demande si les spectateurs en salle vont réagir pareillement. Petit coup de stress. La pression monte. Dans trois jours, elle aura la réponse. Les dés sont jetés. On a fait tout ce qu’on a pu durant 15 mois. Les musiciens ont été formidables. Tous nos compagnons de tournage aussi. A la technique et à la finition, l’ambiance était extraordinaire, malgré les embûches, les soucis matériels, les contretemps, le harcèlement du pouvoir...

Pressions, censure et désinformation : ça commence !

Trois semaines avant la sortie de notre film, nous assistons à un premier déploiement de contrefeux, en particulier contre Rouvikonas, et d’obstacles à notre diffusion. PRESSIONS, CENSURE ET DÉSINFORMATION : ÇA COMMENCE ! Jusqu’ici, les médias français à la botte n’avait quasiment jamais évoqué le groupe Rouvikonas qui, pourtant, défraie régulièrement la chronique en Grèce depuis plusieurs années par ses nombreux sabotages et occupations, frappant jusqu’au sommet du pouvoir. Seule une pincée de brèves creuses et insipides étaient parues furtivement au pays de Macron, dans la veine des infos sporadiques et inquiétantes qui insistent sur le chaos alentours pour inviter...

Le capitalisme : fossoyeur d’utopies

Non, ce n’est pas une surprise. Tout l’Histoire des luttes pour l’émancipation sociale à commencer par celle des révolutions en est la sombre répétition : revoilà fascisme et capitalisme main dans la main contre nos ilots d’utopie, une fois de plus. Et ensuite, bien sûr, on nous martèle qu’il n’y a pas d’alternative, que nous n’avons pas d’exemple sérieux à proposer, que la Commune de Paris ou l’Espagne de 1936, ça n’a pas marché, que nous sommes des rêveurs complètement irréalistes. On nous dit aussi que certains parmi nous sont violents, qu’il faut savoir être raisonnable et patient, ou encore...

Je n’ai qu’un seul pays d’origine…

Exil. JE N’AI QU’UN SEUL PAYS D’ORIGINE… Je ne suis ni Français ni Grec. La seule frontière que je reconnaisse n’est pas dans l’espace mais dans le temps. Sa barrière implacable tourne sans cesse sur l’horloge et nous pousse vers l’inconnu et le néant. Comme tout un chacun, j’ai été expulsé d’une terre lointaine où je ne reviendrai plus jamais. Une terre qui sentait bon et résonnait de rires. Une terre tout en grand et en apesanteur. Une terre qui n’est pas un lieu mais une époque. Je n’ai qu’un seul pays d’origine, c’est mon enfance. Et je vis en...