Jusqu’à l’aurore
Minuit. Je me réveille seul dans la campagne à l’Est de l’Italie, quelque part entre Rimini et Imola. Ça fait bizarre de reprendre la tournée sans Giorgos, Mimi et Perseus, et de conduire en solo sans les relais reposants de Clément et Lucas. JUSQU’À L’AURORE En fin d’après-midi, coincé dans des embouteillages monstres sur le retour d’Ancona, j’ai choisi d’aller faire une sieste dans la verdure pour reprendre maintenant la route de nuit. La voie semble déserte. Reste encore 900 bornes jusqu’à Nîmes avec pour seule compagnie une boite à chaussures remplie de CD dans laquelle je vais piocher ma musique...




