Depuis mon retour de Barcelone, je découvre le nombre énorme de mes ami.es, jeunes ou vieux compagnons de luttes, victimes de la répression depuis un mois en France : matraquages, tirs tendus de flashball, interpellations musclées, comparutions immédiates, perquisitions, assignations à domicile, frais de justice, dommages et intérêts, amendes et, surtout, la prison. NE JAMAIS OUBLIER NOS CAMARADES VICTIMES DE LA RÉPRESSION Faire le choix de lutter, aux côtés de milliers de compagnons de luttes, c’est s’engager par-là même à rester solidaires face aux représailles du pouvoir. Il y a une part de nous-même dans toutes les prisons. Une part...