Salut compagnon !
On avait rendez-vous dans dix jours à Bruxelles, chez Sylvie et Noël Godin.
J’étais tellement content de le revoir bientôt ! Maud m’avait dit : « t’es sûr qu’il y aura Jean-Pierre ? » Comme un pressentiment… C’était trop beau ces retrouvailles !
Jean-Pierre Bouyxou vient de partir brûler en enfer ce 2 septembre. Il est donc excusé pour force majeure, comme le doigt qu’il s’amusait à lever à la moindre déconnade.
Salut compagnon !
Douces pensées également à mes vieux amis de Siné Mensuel et de Groland qui ressentent sans doute le même vide.
J’espère qu’il y aura une belle pagaille dans l’hexagone le 10, et plus si affinités, à la mémoire de ce vieux soixante-huitard qui n’a jamais retourné sa veste.








