LA GRÈCE ENCORE DANS LA RUE : FAUT-IL DÉGAGER UN HOMME OU TOUT UN SYSTÈME POLITIQUE ?
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Ce soir encore, la nuit est tombée, mais ça continue, surtout à Athènes, Thessalonique et Héraklion. La principale revendication est clairement devenue le départ immédiat du premier ministre Mitsotakis, cible numéro un des slogans et des banderoles.
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« Nous ne voulons pas que tu t’améliores, NOUS VOULONS QUE TU DÉMISSIONNES » dit une manifestante sur sa pancarte
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Sur la deuxième photo, la revendication est plus sévère : « NOUS NE VOULONS PAS SEULEMENT QUE TU DÉMISSIONNES, MAIS AUSSI QUE TU AILLES EN PRISON ! »
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Les anarchistes et révolutionnaires insistent quant à eux sur la nécessité d’aller beaucoup plus loin et de ne pas croire à une simple erreur de casting : « NOUS DEVONS NOUS LIBÉRER DU POUVOIR POUR ENFIN VIVRE ET RESPIRER LIBREMENT » (quatrième photo) ou encore « LA JUSTICE PASSERA PAR L’INSURRECTION SOCIALE » (cinquième photo). Vu également à plusieurs reprises, à Athènes et Héraklion : « LA SEULE VRAIE DÉMOCRATIE, C’EST LA DÉMOCRATIE DIRECTE. »
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Bref, ce soir encore, ça discute de plus en plus : dans les rues, les cafés et les assemblées qui se multiplient. Le pouvoir devrait se méfier : à force de descendre dans la rue, on y prend goût !
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Yannis Youlountas












