Très heureux d’avoir revu, cette année, le vieux Léo, compagnon de route de mon ami Sid ; de l’avoir serré dans mes bras une dernière fois, au bord de l’immensité.
Vu son état et ses 17 ans, je me doutais que c’était peut-être la dernière fois.
Mes condoléances à Sid et à toutes celles et ceux qui l’aimaient.
Il n’y a pas que des humains parmi nos amis.











