UN SYSTÈME DE DROITS ARTISTIQUES POURRI QUI VEUT NOUS METTRE EN BOITES COMME DES SARDINES

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Pour la défense de Léo et Mathieu Ferré.

UN SYSTÈME DE DROITS ARTISTIQUES POURRI QUI VEUT NOUS METTRE EN BOITES COMME DES SARDINES

Nous venons de lire une sempiternelle allusion à l’affaire Connetable/C’est extra : l’utilisation de la chanson de Léo Ferré « C’est extra » dans une pub pour la marque de sardines Connetable. Une affaire qui a valu des critiques injustes aux ayant-droits de Léo, notamment notre ami Mathieu.

Rappelons par conséquent que les ayant-droits (de même que l’artiste lui-même) peuvent uniquement essayer de contester le détournement d’une chanson, mais qu’ils ne peuvent pas s’opposer à l’utilisation de ladite chanson dans une pub ou dans une émission de télé (StarAc, etc.), tant que les droits SACEM sont versés. Autrement dit, seul le fric compte. Le fric, le fric et encore le fric.

Dans cette histoire de sardines, c’est surtout Universal (auquel appartient Barclay) qui en a profité, comme d’habitude.

De son côté, Mathieu Ferré fait exactement l’inverse : il sauvegarde au mieux la mémoire et l’œuvre de son père, avec sa maison d’édition « La Mémoire et la Mer », créée avec le soutien de Léo.

Les deux chansons que Mathieu nous a confié pour « Je lutte donc je suis » font partie des dernières œuvres de Léo, publiées de façon indépendante, loin des labels tentaculaires et nauséabonds. Deux chansons peu connues, mais extraordinaires. L’une des deux accompagne le générique de début, sur des images très à propos, à découvrir dans le film.

Merci à lui comme aux autres auteurs et interprètes qui ont choisi de soutenir notre film solidaire en creative commons 3.

Maud et Yannis Youlountas