Le capitalisme : fossoyeur d’utopies

Non, ce n’est pas une surprise. Tout l’Histoire des luttes pour l’émancipation sociale à commencer par celle des révolutions en est la sombre répétition : revoilà fascisme et capitalisme main dans la main contre nos ilots d’utopie, une fois de plus.

Et ensuite, bien sûr, on nous martèle qu’il n’y a pas d’alternative, que nous n’avons pas d’exemple sérieux à proposer, que la Commune de Paris ou l’Espagne de 1936, ça n’a pas marché, que nous sommes des rêveurs complètement irréalistes.

On nous dit aussi que certains parmi nous sont violents, qu’il faut savoir être raisonnable et patient, ou encore que les choses s’amélioreront d’elles-mêmes avec le temps.

Foutaises ! Le capitalisme se combat, au même titre que le fascisme. Il est mortel pour la vie sur Terre et détruit toutes les autres voies possibles qui apparaissent et disparaissent au fil des années.

A l’instar du sinistre Macron, le capitalisme est un fléau. Il n’est en rien un rempart contre le fascisme. Il est son complément, son partenaire, son collaborateur dans le système global de domination.

Y.Y.